PARIS (AFP) 11 Mai 2007 9h46
Ségolène Royal, candidate malheureuse du PS à l'Elysée et présidente de la région Poitou-Charentes, a indiqué vendredi à l'AFP qu'elle n'avait "pas l'intention de se représenter à la députation" conformément au principe de non cumul des mandats qu'elle défend. "Je n'ai pas l'intention de me représenter", a déclaré la députée des Deux Sèvres. "Bien que la loi l'autorise, l'avenir est au non-cumul des mandats, et je m'applique à moi même le non-cumul dont j'avais défendu le principe lors de la campagne présidentielle", a déclaré Mme Royal, interrogée sur des informations de presse selon lesquelles elle allait se représenter à l'Assemblée nationale. "Je reste fidèle à mon principe de choix personnel", a-t-elle ajouté, bien que la situation dans sa circonscription soit, selon elle, "assez compliquée", et qu'une "pétition de tous les élus circule" pour qu'elle se représente.
samedi 12 mai 2007
jeudi 26 avril 2007
Ralliement du Parti Radical Valoisien (Extrait de Marianne)

Mourad Ghazli : le Parti radical valoisien doit «voter Royal contre Sarkozy et ne pas s'abstenir»
Membre du comité exécutif du Parti radical valoisien, Mourad Ghazli, après avoir invité à voter Bayrou, appelle désormais à soutenir Ségolène Royal contre Nicolas Sarkozy et pour une sixième république. Enthousiaste suite à l'intervention de François Bayrou hier, il envisage l'avenir de sa formation politique dans son nouveau Parti démocrate, dont les valeurs sont « totalement conformes à celles défendues par les radicaux. »
Marianne2007.info : Vous aviez appelé à soutenir François Bayrou au premier tour. Depuis, Jean-Louis Borloo, président de votre formation, s'est rallié au candidat de l'UMP qui fait aujourd'hui face à Ségolène Royal. Quelle position le Parti radical valoisien (PRV) devrait-il adopter ?
Mourad Ghazli : Lorsqu'on fait un choix au premier tour, c'est pour ce que l'on souhaite. Au second tour, nous devons aller vers ce qui nous ressemble le plus : le PRV a toujours voulu une VIème République et Ségolène Royal la propose, nous devons donc voter pour elle. Beaucoup de membres de notre parti souhaitent cette modification institutionnelle qui permettrait une meilleur représentation de l'ensemble des opinions.
Marianne2007.info : Le PRV est traditionnellement un parti d'alliance avec la droite, un tel choix constituerait-il un virage pour votre parti ?
Mourad Ghazli : En 2002, la gauche a su atrophier son orgueil en choisissant Chirac pour faire le jeu de la démocratie. Je crois que nous devons, nous, électeurs de droite qui n'avons pas trahi nos valeurs, faire de même cette fois-ci en votant pour Royal. Non pas sur son projet dans son ensemble, car nous ne sommes pas devenus socialistes, mais contre Nicolas Sarkozy. Il s'agit de faire preuve de sagesse, et donc de ne pas céder aux pressions en vue des législatives, et de discernement politique, donc de ne pas s'abstenir.
Marianne2007.info : Dans la configuration actuelle de recomposition des alliances, où se situe, selon vous, l'avenir du PRV ?
Mourad Ghazli : La place du PRV doit être dans le nouveau Parti démocrate de François Bayrou dont les valeurs sont totalement conformes à celles défendues par les radicaux. Beaucoup de nos concitoyens s'inscrivent dans cette démarche de créer un parti neuf avec des gens neufs et de ne plus proposer des divisions stériles.
lundi 23 avril 2007
Réunir et gagner
Segolene est deuxieme avec un peu plus de 25 % derriere Sarko
Tout laisse croire que la droite va rafler la mise pendant 5 ans.
Mais ...
Mais le peuple de gauche du centre et au delà ne peut que se réunir autour de Ségolene qui prône l'ouverture , la solidarité, le respect , la tolérance,le progrès et surtout l'ordre juste.
La sécurité pour tous dans le travail , la famille, l'école et la vie de tous les jours.
Elle va rassembler car elle a ce grand projet d'union .
Ensemble, au corps à corps on va rassembler et convaincre les indécis et adhérer à nous les gens qui ne veulent pas du candidat de droite qui prône le libéralisme, la rupture et la haine.
Le 6 mai, on va gagner
Jérôme
Tout laisse croire que la droite va rafler la mise pendant 5 ans.
Mais ...
Mais le peuple de gauche du centre et au delà ne peut que se réunir autour de Ségolene qui prône l'ouverture , la solidarité, le respect , la tolérance,le progrès et surtout l'ordre juste.
La sécurité pour tous dans le travail , la famille, l'école et la vie de tous les jours.
Elle va rassembler car elle a ce grand projet d'union .
Ensemble, au corps à corps on va rassembler et convaincre les indécis et adhérer à nous les gens qui ne veulent pas du candidat de droite qui prône le libéralisme, la rupture et la haine.
Le 6 mai, on va gagner
Jérôme
jeudi 19 avril 2007
Des associations de quartiers appellent à voter Royal

La candidate socialiste a reçu le soutien des représentants d'une centaine d'associations.
Ségolène Royal (c) Reuters
Une centaine d'associations de quartiers ont lancé, jeudi 19 avril, un appel à voter pour la candidate socialiste, estimant qu'elle est la plus apte à réconcilier la France et les banlieues.
Une quarantaine de représentants de ces associations, issues de toute la France, ont été reçus en fin de matinée par la prétendante à l'Elysée à son siège de campagne à Paris. Ils lui ont remis un appel dans lequel ils disent "non aux inégalités, aux discriminations et à la stigmatisation" des jeunes des banlieues.
La candidate PS s'est dite "honorée" de ce soutien lors de cette rencontre. "Je veux construire la France qui se relève avec vous" car "sans vous rien ne sera possible", a-t-elle lancé. "J'ai besoin de tous les jeunes et de tous les habitants des quartiers dans le pacte républicain que je veux construire avec eux".
"Risque de fracture républicaine"
Elle s'est engagée, si elle est élue, à ce que l'Etat aide les organisations agissant dans les quartiers. "Vous serez sécurisés dans les ressources des associations pour pouvoir travailler au long cours", a-t-elle promis, avant de juger que "les quartiers ont été déstabilisés par le recul de l'intervention de l'Etat".
Ségolène Royal s'en est par ailleurs pris à son adversaire de l'UMP Nicolas Sarkozy. Il "ne peut toujours pas se rendre dans les quartiers, puisqu'il était accompagné de plus de 300 policiers lorsqu'il est allé à Meaux", "ce qui veut dire qu'il y a aujourd'hui un risque de fracture républicaine", a-t-elle fustigé.
"C'est un partenariat pour cinq ans, voire pour dix ans", a précisé de son côté Brahim Abbou, président de l'association "Montpellier contre la violence". "C'est quelqu'un qui va pouvoir réconcilier la France avec les banlieues, donc 15 millions de personnes", a ajouté le militant associatif avant de lancer à Ségolène Royal: "Il y a un candidat qui a du mal à aller en banlieue. Aujourd'hui, c'est la banlieue qui vient pour vous".
200 associations pour le second tour
Le projet a démarré il y a quelques semaines avec l'ambition de prendre 500 jeunes représentatifs des banlieues françaises, a souligné Brahim Abbou. "Devant l'engouement, la sollicitation, on est passé de 500 jeunes à 100 associations et on espère en avoir 200 pour le second tour", a-t-il souhaité.
"La banlieue vote, existe et va compter", a renchéri Brahim Abbou. On n'a pas envie que cette présidentielle se fasse sans nous, donc elle se fera avec nous". Et de prévenir: si Nicolas Sarkozy est président de la République, "l'exaspération sera totale".
dimanche 15 avril 2007
La Victoire rien que la Victoire
C'est avec son caractère, sa tenacité, son énergie - qu'elle porte, qu'elle nous apporte - que Ségolène va gagner.Chacun voit en elle un nouveau monde , une nouvelle société , une nation rassemblée .
Son élection apportera la confiance et la serenité pour tous.
L'Ordre Juste est la solution pour tous.
On doit convaincre les indécis, ramener les déçus au bercail et surtout assurer aux gens de GAUCHE, qu'elle seule au Parti Socialiste incarne la GAUCHE et le CHANGEMENT.
C'est au corps à corps que Segolene va gagner
Tout le monde est concerné pour cette élection qui sera à n'en pas douter le révolution que le peuple de GAUCHE attend depuis si longtemps.
Jérôme
mercredi 11 avril 2007
sondages
C'est un sujet dont les sondeurs et les politologues débattent entre eux, et qu'ils hésitent à aborder en dehors de leur milieu, agacés d'être mis en cause à chaque élection. Pas d'excès de transparence, donc. Mais certains ont bien voulu répondre à quelques questions.
La sous-représentation des catégories précarisées. Tous les sondeurs le reconnaissent peu ou prou : si les échantillons sont composés en référence aux statistiques de l'Insee, les diplômés restent surreprésentés. Les jeunes et les catégories sociales précarisées restent au contraire les plus mal appréhendés par les sondages. Soit parce que les enquêteurs ont des difficultés techniques à les atteindre, soit parce que ce sont les catégories les plus réticentes à répondre à un questionnaire d'ordre politique. Le porte-à-porte est devenu difficile dans certains quartiers déshérités.
Quant aux enquêtes par téléphone, elles n'ont pas simplifié les choses. Certes, 98 % des ménages disposent d'un téléphone, mais une part croissante de la population (10 % en 2000, 18 % en 2005) n'a pas le téléphone fixe, notamment les jeunes et les catégories à plus faible revenu, qui l'ont abandonné au profit du portable. La plupart des grands instituts ont donc progressivement mis en place des logiciels qui génèrent de façon aléatoire des numéros de téléphones portables afin d'atteindre en partie cette population. Mais tous reconnaissent officieusement qu'il est bien plus difficile de faire passer un questionnaire de vingt minutes par portable, pour des raisons de confort et de coût.
Une part importante de refus d'être sondé. Aucun institut n'accepte de révéler le nombre de personnes qui refusent de répondre aux questions. "On note une plus grande réticence depuis une quinzaine d'années", remarque seulement le politologue Jean-Luc Parodi, qui analyse certaines enquêtes de l'IFOP. Aux Etats-Unis, on estime à une personne sollicitée sur deux la proportion de refus. Impossible de savoir si elle est la même en France. Mais le refus des sondés et la sous-représentation des catégories sociales défavorisées expliquent aussi les difficultés à mesurer le phénomène de l'abstention et l'influence de l'extrême droite, plus forte dans ces populations.
Le secret des techniques de redressement. C'est le grand secret des instituts. "Notre savoir-faire", souligne Brice Teinturier, de la Sofres. Seule la commission des sondages, qui contrôle a posteriori les méthodes de redressement des instituts en cas de litiges, peut en avoir connaissance. De fait, il y a parfois de très grandes différences entre les données déclaratives des sondés et les chiffres pondérés livrés au final.
Ainsi, près d'un électeur du FN sur deux n'avoue pas son vote. "Trois jours avant le premier tour de la présidentielle, le 18 avril 2002, BVA mesurait en chiffres bruts un Le Pen à 6,9 %", souligne Jérôme Sainte-Marie, de BVA. Le vote en faveur de Jean-Marie Le Pen est aujourd'hui encore autour de 6 % dans les déclarations brutes des sondés.
De la même façon, souligne Pierre Giacometti, d'Ipsos, "il y a, en données brutes, une surestimation des intentions de vote en faveur de la gauche et des écologistes". Les instituts "redressent" ces résultats bruts à l'aide d'un coefficient calculé, notamment, à partir des votes précédents déclarés par le sondé, des résultats du candidat à des élections antérieures et d'une accumulation de critères qui changent selon les instituts et les élections.
Tout le problème est que ces données sont mouvantes. Du fait de l'éclatement des traditions politiques, la plupart des électeurs ne se souviennent pas toujours de leurs votes antérieurs. De la même façon, certains "déterminants" d'autrefois n'ont plus la même valeur. Un électeur du non au référendum sur la Constitution européenne peut désormais vouloir voter pour François Bayrou.
Aucun institut n'accepte en tout cas de livrer la façon dont sont construits ses coefficients de pondération. Autant dire que ce secret nourrit toutes les accusations sur les redressements opérés en fonction de l'atmosphère de campagne, de la lecture de la presse, de la nécessité de créer un événement médiatique avec un chiffre choc.
Mesure-t-on bien l'abstention et le poids des indécis ? C'est l'une des difficultés des sondages d'intentions de vote. Les abstentionnistes ont une plus grande réticence à avouer ce comportement et les instituts tentent de les cerner au mieux par des batteries de questions annexes mesurant, notamment, l'intérêt pour l'élection. Depuis janvier, certains instituts travaillent à partir d'échantillons de 750 à 800 personnes ne comprenant que des sondés sûrs d'aller voter. "Cela permet de mieux relativiser certains scores", explique ainsi M. Giacometti, d'Ipsos.
Reste le problème des indécis (des sondés sûrs d'aller voter, mais incertains sur leur choix). L'une des marques de la campagne de 2007 est leur niveau encore très important à quelques semaines de l'élection. En 2002, de 20 % à 22% des électeurs affirmaient s'être déterminés dans les 48 heures précédant le scrutin. La plupart des instituts ont également ajouté une question du type "pouvez-vous encore modifier votre vote", qui permet de mesurer la solidité d'un choix.
La sous-représentation des catégories précarisées. Tous les sondeurs le reconnaissent peu ou prou : si les échantillons sont composés en référence aux statistiques de l'Insee, les diplômés restent surreprésentés. Les jeunes et les catégories sociales précarisées restent au contraire les plus mal appréhendés par les sondages. Soit parce que les enquêteurs ont des difficultés techniques à les atteindre, soit parce que ce sont les catégories les plus réticentes à répondre à un questionnaire d'ordre politique. Le porte-à-porte est devenu difficile dans certains quartiers déshérités.
Quant aux enquêtes par téléphone, elles n'ont pas simplifié les choses. Certes, 98 % des ménages disposent d'un téléphone, mais une part croissante de la population (10 % en 2000, 18 % en 2005) n'a pas le téléphone fixe, notamment les jeunes et les catégories à plus faible revenu, qui l'ont abandonné au profit du portable. La plupart des grands instituts ont donc progressivement mis en place des logiciels qui génèrent de façon aléatoire des numéros de téléphones portables afin d'atteindre en partie cette population. Mais tous reconnaissent officieusement qu'il est bien plus difficile de faire passer un questionnaire de vingt minutes par portable, pour des raisons de confort et de coût.
Une part importante de refus d'être sondé. Aucun institut n'accepte de révéler le nombre de personnes qui refusent de répondre aux questions. "On note une plus grande réticence depuis une quinzaine d'années", remarque seulement le politologue Jean-Luc Parodi, qui analyse certaines enquêtes de l'IFOP. Aux Etats-Unis, on estime à une personne sollicitée sur deux la proportion de refus. Impossible de savoir si elle est la même en France. Mais le refus des sondés et la sous-représentation des catégories sociales défavorisées expliquent aussi les difficultés à mesurer le phénomène de l'abstention et l'influence de l'extrême droite, plus forte dans ces populations.
Le secret des techniques de redressement. C'est le grand secret des instituts. "Notre savoir-faire", souligne Brice Teinturier, de la Sofres. Seule la commission des sondages, qui contrôle a posteriori les méthodes de redressement des instituts en cas de litiges, peut en avoir connaissance. De fait, il y a parfois de très grandes différences entre les données déclaratives des sondés et les chiffres pondérés livrés au final.
Ainsi, près d'un électeur du FN sur deux n'avoue pas son vote. "Trois jours avant le premier tour de la présidentielle, le 18 avril 2002, BVA mesurait en chiffres bruts un Le Pen à 6,9 %", souligne Jérôme Sainte-Marie, de BVA. Le vote en faveur de Jean-Marie Le Pen est aujourd'hui encore autour de 6 % dans les déclarations brutes des sondés.
De la même façon, souligne Pierre Giacometti, d'Ipsos, "il y a, en données brutes, une surestimation des intentions de vote en faveur de la gauche et des écologistes". Les instituts "redressent" ces résultats bruts à l'aide d'un coefficient calculé, notamment, à partir des votes précédents déclarés par le sondé, des résultats du candidat à des élections antérieures et d'une accumulation de critères qui changent selon les instituts et les élections.
Tout le problème est que ces données sont mouvantes. Du fait de l'éclatement des traditions politiques, la plupart des électeurs ne se souviennent pas toujours de leurs votes antérieurs. De la même façon, certains "déterminants" d'autrefois n'ont plus la même valeur. Un électeur du non au référendum sur la Constitution européenne peut désormais vouloir voter pour François Bayrou.
Aucun institut n'accepte en tout cas de livrer la façon dont sont construits ses coefficients de pondération. Autant dire que ce secret nourrit toutes les accusations sur les redressements opérés en fonction de l'atmosphère de campagne, de la lecture de la presse, de la nécessité de créer un événement médiatique avec un chiffre choc.
Mesure-t-on bien l'abstention et le poids des indécis ? C'est l'une des difficultés des sondages d'intentions de vote. Les abstentionnistes ont une plus grande réticence à avouer ce comportement et les instituts tentent de les cerner au mieux par des batteries de questions annexes mesurant, notamment, l'intérêt pour l'élection. Depuis janvier, certains instituts travaillent à partir d'échantillons de 750 à 800 personnes ne comprenant que des sondés sûrs d'aller voter. "Cela permet de mieux relativiser certains scores", explique ainsi M. Giacometti, d'Ipsos.
Reste le problème des indécis (des sondés sûrs d'aller voter, mais incertains sur leur choix). L'une des marques de la campagne de 2007 est leur niveau encore très important à quelques semaines de l'élection. En 2002, de 20 % à 22% des électeurs affirmaient s'être déterminés dans les 48 heures précédant le scrutin. La plupart des instituts ont également ajouté une question du type "pouvez-vous encore modifier votre vote", qui permet de mesurer la solidité d'un choix.
jeudi 5 avril 2007
Les économistes disent oui à Ségolene
Les jeunes économistes disent oui à Ségolène Royal. Réunis jeudi soir à l’école normale supérieure de Paris à l’initiative du mécène Pierre Bergé, une brochette d’économistes français sont venus dire, non sans esprit critique, tout le bien qu’ils pensaient du programme économique de la candidate socialiste et de sa capacité à ranimer la croissance en France.
Issus pour la plupart de la toute nouvelle école d’économie de Paris inaugurée il y a deux semaines par le premier ministre Dominique de Villepin, ils se sont engagés en faveur d’une politique résolument réformiste mais ancrée à gauche c’est à dire loin d’une vision sarkozyenne qualifiée à de multiples reprises de «rétrograde», «incohérente» ou encore «dangereuse». Seuls Thomas Piketty et Daniel Cohen, à l’origine de la PSE (Paris school of economy) étaient absents mais avaient envoyé des messages de soutien. Au final deux heures de débats très denses, souvent de haute volée pour dire que contrairement aux idées reçues et ce que dit la droite, la France n’est pas si figée, s’est déjà largement modernisé et adapté à la nouvelle donne internationale ces dernières années et que les marges de manoeuvre existent sans avoir besoin d’en passer par une réforme radicale à la manière d’un Nicolas Sarkozy.Spécialiste de l’économie de la connaissance, Philippe Aghion qui enseigne à Harvard a d’abord insisté sur la nécessité de rattraper le retard de la France dans l’enseignement supérieur. «Dans l’économie de l’innovation, il faut moins mettre l’accent sur l’enseignement primaire ou secondaire que sur le supérieur» a-t-il expliqué avant d’ajouter que ce qui manquait le plus aux entreprises pour se développer n’était pas de nouvelles réductions de charges mais des possibilités d’accéder à un marché du crédit bancaire trop fermé. «C’est un facteur très inhibant en France qui freine gravement l’investissement dans les entreprises innovantes» a-t-il dit. Il a martelé sans cesse la question du choix entre un modèle nordique, celui de la flexsécurité danoise et de relations sociales facilitées entre syndicats et patrons et le modèle anglo-saxon, celui d’une dérégulation du marché du travail qui d’après les participants est celui de Nicolas Sarkozy. Tous les participants ont insisté sur la nécéssité de formations «plus qualifiantes» et «tout au long de la vie». Un impératif d’autant plus indispensable que le marché du travail est en profonde mutation comme l’a expliqué Eric Heyer de l’OFCE, l’observatoire français des conjonctures économiques (1).Brisant une idée reçue, Eric Heyer a démontré, chiffre à l’appui, que le manque d’activité en France était surtout le fait des séniors, incapables de se maintenir sur la marché du travail s’ils sont peu ou mal formés. «Le taux d’activité des 25-49 ans est un des plus hauts d’Europe, a-t-il expliqué, par contre les résultats sont très mauvais concernant les seniors et c’est là que doit porter l’effort. Il faut que les départs en retraite cessent d’être la variable d’ajustement des entreprises».Spécialiste du marché du travail, Philippe Askenazy a reçu une salve d’applaudissements lorsqu’il s’en est pris à la conception «très rétrograde» du travail selon Nicolas Sarkozy. «Sa vision est celle de la pénibilité, du labeur, le travail selon lui est fait pour souffrir» a-t-il déclaré en défendant le caractère plutôt souple des 35 heures. Les participants ont également insisté sur le lien «pas évident» selon eux entre l’emploi et la rigidité du marché travail et dénoncé le fait que «c’était toujours les mêmes, soit environ un tiers des salariés qui passent de CDD en CDD à qui l’on demandait d’être flexibles». L’occasion d’aborder la question du contrat unique, vantée par la droite et que la plupart des participants n’ont pas jugé «prioritaire» sans l’exclure pour autant. «Faire un contrat unique, ca veut dire faire un CNE pour tous, a expliqué Eric Heyer, toute la question est de savoir où l’on place le curseur de la période au cours de laquelle le contrat peut-être cassé sans contrepartie. A 24 mois, 12 mois, 6 mois? Toute la difficulté est là».Avec Thomas Philippon, il fut enfin question de relations sociales et de la nécéssité pour la France de réformer son pacte social comme le propose Ségolène Royal en poussant les partenaires sociaux à s’entendre et en faisant passer l’Etat au second plan, du rôle d’orchestrateur des relations sociales à celui, plus subtil, de facilitateur. «La France est 99ème sur 102 dans un récent classement, au même niveau que le Venezuela, a-t-il expliqué, il ne peut pas y avoir de croissance saine en France sans relations sociales renouvelées».
(1) Eric Heyer qui est économiste à l'OFCE nous demande de préciser qu'il a participé au débat au titre d'expert et non de citoyen engagé.
Issus pour la plupart de la toute nouvelle école d’économie de Paris inaugurée il y a deux semaines par le premier ministre Dominique de Villepin, ils se sont engagés en faveur d’une politique résolument réformiste mais ancrée à gauche c’est à dire loin d’une vision sarkozyenne qualifiée à de multiples reprises de «rétrograde», «incohérente» ou encore «dangereuse». Seuls Thomas Piketty et Daniel Cohen, à l’origine de la PSE (Paris school of economy) étaient absents mais avaient envoyé des messages de soutien. Au final deux heures de débats très denses, souvent de haute volée pour dire que contrairement aux idées reçues et ce que dit la droite, la France n’est pas si figée, s’est déjà largement modernisé et adapté à la nouvelle donne internationale ces dernières années et que les marges de manoeuvre existent sans avoir besoin d’en passer par une réforme radicale à la manière d’un Nicolas Sarkozy.Spécialiste de l’économie de la connaissance, Philippe Aghion qui enseigne à Harvard a d’abord insisté sur la nécessité de rattraper le retard de la France dans l’enseignement supérieur. «Dans l’économie de l’innovation, il faut moins mettre l’accent sur l’enseignement primaire ou secondaire que sur le supérieur» a-t-il expliqué avant d’ajouter que ce qui manquait le plus aux entreprises pour se développer n’était pas de nouvelles réductions de charges mais des possibilités d’accéder à un marché du crédit bancaire trop fermé. «C’est un facteur très inhibant en France qui freine gravement l’investissement dans les entreprises innovantes» a-t-il dit. Il a martelé sans cesse la question du choix entre un modèle nordique, celui de la flexsécurité danoise et de relations sociales facilitées entre syndicats et patrons et le modèle anglo-saxon, celui d’une dérégulation du marché du travail qui d’après les participants est celui de Nicolas Sarkozy. Tous les participants ont insisté sur la nécéssité de formations «plus qualifiantes» et «tout au long de la vie». Un impératif d’autant plus indispensable que le marché du travail est en profonde mutation comme l’a expliqué Eric Heyer de l’OFCE, l’observatoire français des conjonctures économiques (1).Brisant une idée reçue, Eric Heyer a démontré, chiffre à l’appui, que le manque d’activité en France était surtout le fait des séniors, incapables de se maintenir sur la marché du travail s’ils sont peu ou mal formés. «Le taux d’activité des 25-49 ans est un des plus hauts d’Europe, a-t-il expliqué, par contre les résultats sont très mauvais concernant les seniors et c’est là que doit porter l’effort. Il faut que les départs en retraite cessent d’être la variable d’ajustement des entreprises».Spécialiste du marché du travail, Philippe Askenazy a reçu une salve d’applaudissements lorsqu’il s’en est pris à la conception «très rétrograde» du travail selon Nicolas Sarkozy. «Sa vision est celle de la pénibilité, du labeur, le travail selon lui est fait pour souffrir» a-t-il déclaré en défendant le caractère plutôt souple des 35 heures. Les participants ont également insisté sur le lien «pas évident» selon eux entre l’emploi et la rigidité du marché travail et dénoncé le fait que «c’était toujours les mêmes, soit environ un tiers des salariés qui passent de CDD en CDD à qui l’on demandait d’être flexibles». L’occasion d’aborder la question du contrat unique, vantée par la droite et que la plupart des participants n’ont pas jugé «prioritaire» sans l’exclure pour autant. «Faire un contrat unique, ca veut dire faire un CNE pour tous, a expliqué Eric Heyer, toute la question est de savoir où l’on place le curseur de la période au cours de laquelle le contrat peut-être cassé sans contrepartie. A 24 mois, 12 mois, 6 mois? Toute la difficulté est là».Avec Thomas Philippon, il fut enfin question de relations sociales et de la nécéssité pour la France de réformer son pacte social comme le propose Ségolène Royal en poussant les partenaires sociaux à s’entendre et en faisant passer l’Etat au second plan, du rôle d’orchestrateur des relations sociales à celui, plus subtil, de facilitateur. «La France est 99ème sur 102 dans un récent classement, au même niveau que le Venezuela, a-t-il expliqué, il ne peut pas y avoir de croissance saine en France sans relations sociales renouvelées».
(1) Eric Heyer qui est économiste à l'OFCE nous demande de préciser qu'il a participé au débat au titre d'expert et non de citoyen engagé.
lundi 2 avril 2007
Riposte
Ulcérée par les déclarations de l'ex-ministre de l'intérieur, qui l'a accusée de complaisance envers l'homme à l'origine des troubles, Ségolene Royal a donc répliqué, dimanche 1er avril. "La violence des propos augure mal de l'identité personnelle" du candidat de l'UMP, a-t-elle dénoncé sur Canal+.
"Je pense que l'insulte n'a pas sa place dans une campagne présidentielle et que par respect il faut savoir tenir ses nerfs, a-t-elle poursuivi. Qu'est-ce que ça veut dire ? Ça voudrait dire que si demain M. Sarkozy était par malheur élu, il se mettrait à insulter tous les autres chefs d'Etat et de gouvernement qui ne pensent pas comme lui ?"
Et d'ajouter : "C'est à se demander s'il ne tombe pas dans cette violence verbale tout simplement pour faire oublier le mauvais bilan qu'il a au ministère de l'intérieur avec cette vieille formule : la meilleure défense, c'est l'attaque."
Quelques heures plus tard, invitée du "Grand Rendez-vous Europe 1-Le Parisien-TV5 Monde", Mme Royal en rajoutait : "Quand (M. Sarkozy) déforme mes propos, ça veut dire qu'il se met très facilement en colère. L'identité personnelle, c'est le caractère. Il faut garder son sang-froid."
CANDIDAT DE LA "DÉCHIRURE"
Persuadée jusqu'ici que ses prises de position fermes sur la sécurité suffiraient à la protéger, la candidate socialiste accuse, sur ce plan, une petite déconvenue. Pire : sa propre proposition sur le recrutement de jeunes non qualifiés dans des très petites entreprises payés pendant un an par les pouvoirs publics, a été un peu éclipsée.
Du coup, Mme Royal s'est trouvée contrainte de réagir plus qu'elle ne l'aurait souhaité en ressortant l'arme de la personnalité jugée inquiétante de son adversaire, incapable de rassembler les Français. Un message relayé dimanche par François Hollande, puis lundi par Laurent Fabius qui a dépeint, sur RTL, M. Sarkozy sous les traits d'un candidat de "déchirure" et "d'affrontement".
Plusieurs personnes dans l'entourage de Mme Royal lui ayant conseillé de se "poser" un peu, la candidate a décidé d'annuler son meeting prévu lundi soir à La Rochelle, - elle se fera représenter par Jack Lang - pour mieux préparer la semaine sur les thèmes économiques et sociaux qu'elle entend privilégier.
"Je pense que l'insulte n'a pas sa place dans une campagne présidentielle et que par respect il faut savoir tenir ses nerfs, a-t-elle poursuivi. Qu'est-ce que ça veut dire ? Ça voudrait dire que si demain M. Sarkozy était par malheur élu, il se mettrait à insulter tous les autres chefs d'Etat et de gouvernement qui ne pensent pas comme lui ?"
Et d'ajouter : "C'est à se demander s'il ne tombe pas dans cette violence verbale tout simplement pour faire oublier le mauvais bilan qu'il a au ministère de l'intérieur avec cette vieille formule : la meilleure défense, c'est l'attaque."
Quelques heures plus tard, invitée du "Grand Rendez-vous Europe 1-Le Parisien-TV5 Monde", Mme Royal en rajoutait : "Quand (M. Sarkozy) déforme mes propos, ça veut dire qu'il se met très facilement en colère. L'identité personnelle, c'est le caractère. Il faut garder son sang-froid."
CANDIDAT DE LA "DÉCHIRURE"
Persuadée jusqu'ici que ses prises de position fermes sur la sécurité suffiraient à la protéger, la candidate socialiste accuse, sur ce plan, une petite déconvenue. Pire : sa propre proposition sur le recrutement de jeunes non qualifiés dans des très petites entreprises payés pendant un an par les pouvoirs publics, a été un peu éclipsée.
Du coup, Mme Royal s'est trouvée contrainte de réagir plus qu'elle ne l'aurait souhaité en ressortant l'arme de la personnalité jugée inquiétante de son adversaire, incapable de rassembler les Français. Un message relayé dimanche par François Hollande, puis lundi par Laurent Fabius qui a dépeint, sur RTL, M. Sarkozy sous les traits d'un candidat de "déchirure" et "d'affrontement".
Plusieurs personnes dans l'entourage de Mme Royal lui ayant conseillé de se "poser" un peu, la candidate a décidé d'annuler son meeting prévu lundi soir à La Rochelle, - elle se fera représenter par Jack Lang - pour mieux préparer la semaine sur les thèmes économiques et sociaux qu'elle entend privilégier.
vendredi 30 mars 2007
Travail et jeunesse
Ségolène Royal a invité les jeunes à "forcer leur destin", comme elle l'a fait elle-même en devenant candidate à l'élection présidentielle alors que son entourage familial l'invitait à "rester aux fourneaux".
"Moi qui avais entendu toute mon enfance et toute mon adolescence 'tu ne feras pas d'études supérieures' (…) 'tu es destinée à rester aux fourneaux', j'ai forcé ce destin", a déclaré la candidate du PS devant environ 1.500 personnes, en majorité des jeunes, réunies au B.Box, une boîte de nuit de Clermont-Ferrand.
"J'ai été poussée par l'école de la République, par les enseignants qui m'ont dit 'il faut continuer', j'ai pu bénéficier d'une bourse pour continuer mes études supérieures, j'ai eu accès à la formation et je me suis dit un jour 'pourquoi je n'essayerais pas'. Tel est le message que je veux vous transmettre", a-t-elle ajouté, déclenchant un tonnerre d'applaudissements.
"Je veux que chacun d'entre vous, chaque jeune fille, chaque jeune homme dans la France que nous aimons, puisse se dire 'pourquoi moi aussi je n'essayerai pas de forcer mon destin ?'".
"Forcez votre vie ! Saisissez votre liberté !", a-t-elle martelé.
CONTRAT PREMIÈRE CHANCE
Dans son discours d'une vingtaine de minutes, précédé par plusieurs déclarations de jeunes impliqués dans la vie associative ou économique, la candidate a répété qu'elle voulait construire "un nouveau pacte, une nouvelle donne avec la jeunesse".
Elle a exposé les principales propositions de son "pacte présidentiel" destinées aux jeunes, notamment l'allocation autonomie et le "droit au premier emploi".
Ségolène Royal a une nouvelle fois déclaré qu'aucun jeune qualifié ou diplômé ne pourrait rester plus de six mois sans emploi ou formation si elle est élue.
La candidate a évoqué les "emplois tremplins" à destination des jeunes diplômés ou qualifiés. Avec ce système, qui prévoit le financement par les pouvoirs publics de la totalité des salaires et charges pendant six mois, elle a dit vouloir créer 500.000 emplois de ce type en cinq ans.
Elle est également revenu sur le "contrat première chance" dévoilé vendredi, destiné aux jeunes de plus de 16 ans sans qualification embauchés dans les entreprises de moins de dix salariés dans les secteurs de l'artisanat et du commerce.
Les pouvoirs publics financeraient l'intégralité de leur salaire et des charges pendant un an.
"Je veux que l'Etat vous donne la possibilité de forcer votre destin, de saisir votre liberté, de construire votre vie", a déclaré Ségolène Royal, invitant les jeunes à être "une jeunesse "qui sait se lever lorsqu'elle sent que l'injustice progresse", et les félicitant de leur lutte contre le Contrat première embauche (CPE) l'an dernier
"Moi qui avais entendu toute mon enfance et toute mon adolescence 'tu ne feras pas d'études supérieures' (…) 'tu es destinée à rester aux fourneaux', j'ai forcé ce destin", a déclaré la candidate du PS devant environ 1.500 personnes, en majorité des jeunes, réunies au B.Box, une boîte de nuit de Clermont-Ferrand.
"J'ai été poussée par l'école de la République, par les enseignants qui m'ont dit 'il faut continuer', j'ai pu bénéficier d'une bourse pour continuer mes études supérieures, j'ai eu accès à la formation et je me suis dit un jour 'pourquoi je n'essayerais pas'. Tel est le message que je veux vous transmettre", a-t-elle ajouté, déclenchant un tonnerre d'applaudissements.
"Je veux que chacun d'entre vous, chaque jeune fille, chaque jeune homme dans la France que nous aimons, puisse se dire 'pourquoi moi aussi je n'essayerai pas de forcer mon destin ?'".
"Forcez votre vie ! Saisissez votre liberté !", a-t-elle martelé.
CONTRAT PREMIÈRE CHANCE
Dans son discours d'une vingtaine de minutes, précédé par plusieurs déclarations de jeunes impliqués dans la vie associative ou économique, la candidate a répété qu'elle voulait construire "un nouveau pacte, une nouvelle donne avec la jeunesse".
Elle a exposé les principales propositions de son "pacte présidentiel" destinées aux jeunes, notamment l'allocation autonomie et le "droit au premier emploi".
Ségolène Royal a une nouvelle fois déclaré qu'aucun jeune qualifié ou diplômé ne pourrait rester plus de six mois sans emploi ou formation si elle est élue.
La candidate a évoqué les "emplois tremplins" à destination des jeunes diplômés ou qualifiés. Avec ce système, qui prévoit le financement par les pouvoirs publics de la totalité des salaires et charges pendant six mois, elle a dit vouloir créer 500.000 emplois de ce type en cinq ans.
Elle est également revenu sur le "contrat première chance" dévoilé vendredi, destiné aux jeunes de plus de 16 ans sans qualification embauchés dans les entreprises de moins de dix salariés dans les secteurs de l'artisanat et du commerce.
Les pouvoirs publics financeraient l'intégralité de leur salaire et des charges pendant un an.
"Je veux que l'Etat vous donne la possibilité de forcer votre destin, de saisir votre liberté, de construire votre vie", a déclaré Ségolène Royal, invitant les jeunes à être "une jeunesse "qui sait se lever lorsqu'elle sent que l'injustice progresse", et les félicitant de leur lutte contre le Contrat première embauche (CPE) l'an dernier
jeudi 29 mars 2007
Revoila le thème de l'insécurité

A trois semaines du premier tour, alors que, selon les sondages, une petite moitié de l'électorat n'a pas encore fait son choix, tous les candidats mesurent, et redoutent, l'impact que cet événement largement médiatisé peut avoir sur l'opinion .
Lequel des principaux prétendants peut espérer en tirer profit dans les urnes le 22 avril ?
Bien sûr, le souvenir de 2002, et donc la menace Le Pen qui lui est associée, est dans tous les esprits। "Tout se passe comme si l'actualité servait à tester la cohérence des trois principaux candidats, analyse Stéphane Rozès de l'institut CSA, alors qu'une partie de l'électorat n'a pas oublié qu'il a toujours Le Pen sous la main "
Il pourrait donc profiter de la faiblesse des autres.
Pour autant, la situation est sans doute plus complexe qu'il y a cinq ans «L'impact d'un tel événement sera de moindre importance qu'en 2002 , poursuit Rozès, parce que la gauche est plus présente sur ce terrain qu'elle ne l'était il y a cinq ans et parce qu'aujourd'hui le pays relativise davantage».
Certains pronostiquent qu'un tel contexte de tensions, s'il durait, serait profitable à Sarkozy। L'ex-ministre de l'Intérieur n'était-il pas sorti consolidé de l'épisode des émeutes de banlieue, en novembre 2005 ?
Et Ségolène Royal n'a pas été la dernière à se convertir à la fermeté.
A lire le pacte présidentiel Ségolène Royal affirme un ton ferme lorsqu'elle évoque "l'ordre juste".
La loi doit être la même pour tous sans passe-droit car personne ne le comprendrait.
C'est pour cela qu'il faut rester vigilant et ne pas souffler sur les braises du populisme et de la xénophobie.
Ce qui s'est passé à la gare du nord est le preuve de l'inefficacité de la politique de la Droite depuis 5 ans.
Il faut redonner de l'espoir et du travail à tout le monde et non mettre un policier derriere chaque jeune de banlieue .
Et ce changement est Ségolène Royal.
Deux poids..deux mesures ?

Cet homme ne s'appelle pas Angelo Hoekele, il n'est apparemment pas Congolais, la rumeur dit qu'il dispose de papiers en règle…
Et pourtant, il franchit illégalement un portillon de métro। Cette photo, publiée en couverture du Nouvel Observateur le 21 juillet 1994, a en fait été prise le 5 décembre 1980। Elle n'est pas truquée। Aux dernières nouvelles, 27 ans plus tard, aucune poursuite n'a encore été engagée contre le fraudeur.
Et pourtant, il franchit illégalement un portillon de métro। Cette photo, publiée en couverture du Nouvel Observateur le 21 juillet 1994, a en fait été prise le 5 décembre 1980। Elle n'est pas truquée। Aux dernières nouvelles, 27 ans plus tard, aucune poursuite n'a encore été engagée contre le fraudeur.
mardi 27 mars 2007
Vote electronique ...danger?

"Pour voter Ségolène Royal, tapez 1; pour Nicolas Sarkozy, tapez 2..." C'est la situation à laquelle seront confrontés plus de 1 million d'électeurs, le 22 avril prochain, à Amiens, au Havre, à Reims, etc.
Les avantages pratiques du vote numérique ne manquent pas:
Les avantages pratiques du vote numérique ne manquent pas:
- économie de papier avec la disparition des bulletins de vote, dépouillement immédiat, suppression des scrutateurs, des volontaires de plus en plus difficiles à trouver.
L'électeur ne passe plus par l'isoloir. C'est via un écran qu'il devra faire son choix (le vote blanc est prévu). A la clôture du scrutin, chaque machine à voter délivre le résultat et le décompte des votants.
Simple, rapide… mais pas infaillible. Ainsi, le créateur du site Ordinateurs-de-vote.org, l'informaticien Pierre Muller, s'interroge: "Comment le citoyen peut-il être certain que le programme de l'ordinateur de vote n'a pas été saboté ou qu'il n'a pas bogué?" Son site recense ainsi de nombreux cas à l'étranger, dans lesquels ce mode de vote a été mis en cause.
Simple, rapide… mais pas infaillible. Ainsi, le créateur du site Ordinateurs-de-vote.org, l'informaticien Pierre Muller, s'interroge: "Comment le citoyen peut-il être certain que le programme de l'ordinateur de vote n'a pas été saboté ou qu'il n'a pas bogué?" Son site recense ainsi de nombreux cas à l'étranger, dans lesquels ce mode de vote a été mis en cause.
Des critiques que balaient les fabricants des trois modèles de machines homologuées par le Parlement. "Nos programmes informatiques sont analysés par des bureaux de vérification agréés, chaque machine est mise sous scellés, des tests sont effectués régulièrement", détaille Denis Muthuon, directeur commercial Europe de la société américaine ES&S, leader mondial sur le marché.
Alors qui croire? Plusieurs enquêtes émanant du ministère de l'Intérieur révèlent qu'aucune défaillance n'a été constatée, mais que des erreurs et des fraudes sont possibles.
Alors qui croire? Plusieurs enquêtes émanant du ministère de l'Intérieur révèlent qu'aucune défaillance n'a été constatée, mais que des erreurs et des fraudes sont possibles.
Seule certitude: les électeurs concernés n'auront plus la possibilité de voter nul.
lundi 26 mars 2007
Culture

Ségolène Royal a présenté sa vision de la culture comme "un combat social" et a dévoilé plusieurs propositions, lors d'une rencontre avec des acteurs culturels, à Nantes.
"Nous devons apporter de nouvelles sécurités, l'accès à la culture est un moment fondateur pour que tout le monde retrouve ses sécurités de base", a déclaré lundi la candidate du PS à l'élection présidentielle devant 300 acteurs culturels réunis dans l'ancienne biscuiterie Lu, reconvertie en centre culturel.
Jugeant que la culture est une "force émancipatrice", "un combat social qui n'a jamais été autant d'actualité", elle a décliné dix propositions, dont le retour de l'enseignement de l'histoire de l'art à l'école, l'engagement de négociations sur les droits d'auteur, et des dispositifs fiscaux "plus avantageux" pour défendre le livre et le marché de l'art contemporain.
Devant des intermittents du spectacle présents dans l'assistance, elle a plaidé pour la "remise à plat" de leur système d'indemnisation pour parvenir à un "système plus équitable".
Elle a répondu aux critiques de ses adversaires sur le coût de son programme, affirmant : "Mon pacte présidentiel ne coûte pas, il fait le pari que la France se relèvera. Il investira dans la formation, la culture, la recherche et il rattrapera cinq années de reculs, d'abandons et de mépris".
La candidate socialiste était notamment accompagnée de l'actrice Jeanne Moreau, du violoniste Didier Lockwood, du metteur en scène Bernard Murat, de l'écrivain Erik Orsenna et de la chanteuse Juliette pour ce déplacement à Nantes, dont Jean-Marc Ayrault, président du groupe socialiste à l'Assemblée nationale, est le मेरे.
"Nous devons apporter de nouvelles sécurités, l'accès à la culture est un moment fondateur pour que tout le monde retrouve ses sécurités de base", a déclaré lundi la candidate du PS à l'élection présidentielle devant 300 acteurs culturels réunis dans l'ancienne biscuiterie Lu, reconvertie en centre culturel.
Jugeant que la culture est une "force émancipatrice", "un combat social qui n'a jamais été autant d'actualité", elle a décliné dix propositions, dont le retour de l'enseignement de l'histoire de l'art à l'école, l'engagement de négociations sur les droits d'auteur, et des dispositifs fiscaux "plus avantageux" pour défendre le livre et le marché de l'art contemporain.
Devant des intermittents du spectacle présents dans l'assistance, elle a plaidé pour la "remise à plat" de leur système d'indemnisation pour parvenir à un "système plus équitable".
Elle a répondu aux critiques de ses adversaires sur le coût de son programme, affirmant : "Mon pacte présidentiel ne coûte pas, il fait le pari que la France se relèvera. Il investira dans la formation, la culture, la recherche et il rattrapera cinq années de reculs, d'abandons et de mépris".
La candidate socialiste était notamment accompagnée de l'actrice Jeanne Moreau, du violoniste Didier Lockwood, du metteur en scène Bernard Murat, de l'écrivain Erik Orsenna et de la chanteuse Juliette pour ce déplacement à Nantes, dont Jean-Marc Ayrault, président du groupe socialiste à l'Assemblée nationale, est le मेरे.
samedi 24 mars 2007
Aux Armes...

Affichant sa volonté de "reforger" l'identité nationale, Ségolène Royal a souhaité, vendredi 23 mars, que les Français aient tous "chez eux le drapeau tricolore" et qu'un "travail pédagogique" soit mené pour faire "comprendre" l'hymne national, "La Marseillaise".
"Je pense que les Français devraient avoir chez eux le drapeau tricolore, comme dans d'autres pays où dans les fêtes nationales les drapeaux sont mis aux fenêtres".
La candidate socialiste, qui a fait jouer "La Marseillaise" jeudi soir en meeting à Marseille, souhaite aussi mener un "travail pédagogique" pour "bien faire comprendre le sens de ces paroles qui apparaissent comme ça un peu féroces". "Je ne suis pas favorable au changement des paroles", a-t-elle dit. "C'est aussi la responsabilité d'un chef d'Etat d'assumer l'hymne national".
Avant de se livrer à une explication de texte: "La Marseillaise, c'est le chant de la lutte contre toutes les forces de tyrannie, c'est le peuple qui s'est levé contre les forces de l'Ancien régime.
"Je pense que les Français devraient avoir chez eux le drapeau tricolore, comme dans d'autres pays où dans les fêtes nationales les drapeaux sont mis aux fenêtres".
La candidate socialiste, qui a fait jouer "La Marseillaise" jeudi soir en meeting à Marseille, souhaite aussi mener un "travail pédagogique" pour "bien faire comprendre le sens de ces paroles qui apparaissent comme ça un peu féroces". "Je ne suis pas favorable au changement des paroles", a-t-elle dit. "C'est aussi la responsabilité d'un chef d'Etat d'assumer l'hymne national".
Avant de se livrer à une explication de texte: "La Marseillaise, c'est le chant de la lutte contre toutes les forces de tyrannie, c'est le peuple qui s'est levé contre les forces de l'Ancien régime.
C'est le chant qui a été repris dans tous les pays quand il a fallu secouer le joug de l'oppression (...) Alors ne faisons pas de contresens sur ce chant. Comprenons vraiment le fond et la force historique de ces paroles", a-t-elle dit. "Ce n'est ni un chant sanguinaire, ni un chant xénophobe. Non, c'est le chant de toutes les libertés (...) C'est le chant des républicains", a insisté la candidate socialiste. "C'est le chant que je vous propose ici à Marseille de chanter tous ensemble pour ne jamais oublier que le message universel de la France à travers le monde est plus que jamais d'actualité: la liberté, l'égalité, la fraternité", a-t-elle conclu avant que ne l'hymne retentisse sous la coupole. La candidate tempère toutefois: "Je porte la salle qui chante 'La Marseillaise', je l'écoute
Je ne suis pas chef de choeur non plus, je suis candidate à l'élection présidentielle"...
"C'est un élément très important d'avoir reconquis le droit pour la gauche de chanter 'La Marseillaise'. C'est une étape historique de la gauche, qui avait cru devoir abandonner l'hymne national à l'extrême droite", a-t-elle jugé, "au moment où il y a un débat sur l'identité nationale".
"Il faut reconquérir les symboles de la nation, avoir un regard neuf sur les valeurs de la nation, ne pas se laisser enfermer dans les dévoiements de ce qu'on entend actuellement sur la mise en cause de l'identité nationale", a-t-elle jugé sans citer Nicolas Sarkozy. Pour elle, "ce sont des éléments de rassemblement".
"L'identité nationale n'est pas le monopole de je ne sais quel courant de l'extrême droite. L'identité nationale, c'est d'abord tout le peuple français", a-t-elle lancé. "L'identité nationale, ce n'est pas de demander des comptes sur d'où l'on vient, mais de savoir où on veut aller ensemble".
Pendant le premier couplet et le refrain, Ségolène Royal est restée au milieu de la scène, immobile derrière son pupitre, sans chanter. Pour la salle, les paroles de l'hymne national défilaient sur un grand écran comme pour un grand karaoké républicain et au premier rang, Jean-Louis Bianco, son co-directeur de campagne, chantait lui à tue-tête de même que tous les responsables socialistes des Bouches-du-Rhône. Après une salve d'applaudissements, Ségolène Royal a fait un signe aux organisateurs du meeting pour rejouer la Marseillaise une deuxième fois.
"C'est un élément très important d'avoir reconquis le droit pour la gauche de chanter 'La Marseillaise'. C'est une étape historique de la gauche, qui avait cru devoir abandonner l'hymne national à l'extrême droite", a-t-elle jugé, "au moment où il y a un débat sur l'identité nationale".
"Il faut reconquérir les symboles de la nation, avoir un regard neuf sur les valeurs de la nation, ne pas se laisser enfermer dans les dévoiements de ce qu'on entend actuellement sur la mise en cause de l'identité nationale", a-t-elle jugé sans citer Nicolas Sarkozy. Pour elle, "ce sont des éléments de rassemblement".
"L'identité nationale n'est pas le monopole de je ne sais quel courant de l'extrême droite. L'identité nationale, c'est d'abord tout le peuple français", a-t-elle lancé. "L'identité nationale, ce n'est pas de demander des comptes sur d'où l'on vient, mais de savoir où on veut aller ensemble".
Pendant le premier couplet et le refrain, Ségolène Royal est restée au milieu de la scène, immobile derrière son pupitre, sans chanter. Pour la salle, les paroles de l'hymne national défilaient sur un grand écran comme pour un grand karaoké républicain et au premier rang, Jean-Louis Bianco, son co-directeur de campagne, chantait lui à tue-tête de même que tous les responsables socialistes des Bouches-du-Rhône. Après une salve d'applaudissements, Ségolène Royal a fait un signe aux organisateurs du meeting pour rejouer la Marseillaise une deuxième fois.
mercredi 21 mars 2007
Humeur
Depuis quelque temps les médias ont laissé planer le doute sur la capacité de rassemblement de Ségolène Royal.
Rassemblement des socialistes, rassemblement de la gauche.
Il fut une époque des "bourdes" lors de sa visite au moyen-orient, en chine ou lors d'émission de télévision.
La télévision, la radio , les sites internet faisaient l'écho d'un proche Chaos à gauche.
On prétextait à notre Candidate une méconnaissance des relations internationales et des rouages étatiques français.
Et là les sondages sont apparus!
François Bayrou prenant les voix de la gauche , étant le seul rempart contre Nicolas sarkosy au deuxième tour.
Tous les instituts montraient un Bayrou montant, montant, montant.
Le parti socialiste allait éclater et Ségolène royale ne pouvait que dégringoler .
Mais où en est on aujourd'hui?
Ce vote rempart que serait Bayrou a fait son effet et se dégonfle tant son programme est mou et sans consistance.
Les ralliements en sa faveur sont Madellin et Fillias , les chantres du libéralisme.
Petit à petit le masque tombe .
Segolène, quant à elle, continue sa campagne, à developper son programme et les 100 propositions du pacte électoral.
De jours en jours , elle est plus forte et plus sûre d'elle .
Elle rassemble de plus en plus de sympathisants , elle convainc de plus en plus d'indécis , elle renforce sa présence sur la scène médiatique.
Elle va gagner !!!
Rassemblement des socialistes, rassemblement de la gauche.
Il fut une époque des "bourdes" lors de sa visite au moyen-orient, en chine ou lors d'émission de télévision.
La télévision, la radio , les sites internet faisaient l'écho d'un proche Chaos à gauche.
On prétextait à notre Candidate une méconnaissance des relations internationales et des rouages étatiques français.
Et là les sondages sont apparus!
François Bayrou prenant les voix de la gauche , étant le seul rempart contre Nicolas sarkosy au deuxième tour.
Tous les instituts montraient un Bayrou montant, montant, montant.
Le parti socialiste allait éclater et Ségolène royale ne pouvait que dégringoler .
Mais où en est on aujourd'hui?
Ce vote rempart que serait Bayrou a fait son effet et se dégonfle tant son programme est mou et sans consistance.
Les ralliements en sa faveur sont Madellin et Fillias , les chantres du libéralisme.
Petit à petit le masque tombe .
Segolène, quant à elle, continue sa campagne, à developper son programme et les 100 propositions du pacte électoral.
De jours en jours , elle est plus forte et plus sûre d'elle .
Elle rassemble de plus en plus de sympathisants , elle convainc de plus en plus d'indécis , elle renforce sa présence sur la scène médiatique.
Elle va gagner !!!
dimanche 18 mars 2007
La VI République

Ce dimanche devant 4000 élus Segolène Royal a présenté les grands principes de la "VIème République".
Celle-ci reposera sur "quatre piliers:
- une démocratie parlementaire revivifiée qui va mettre fin au cumul des mandats,
- une démocratie sociale qui va faire faire à la France un bond vers le futur en modernisant le dialogue social,
- garantie des "solidarités de base" avec "le maintien des services publics sur tout le territoire" ,
- la démocratie territoriale.
Ségolène Royale a souligné que cette nouvelle République était "prête" et qu'elle s'appuyait sur le travail des présidents des groupes parlementaires Jean-Marc Ayrault et Jean-Pierre Bel.
C'est le paragraphe "République Nouvelle" du pacte présidentiel.
Nouvelle présidente, nouvelle République.
Celle-ci reposera sur "quatre piliers:
- une démocratie parlementaire revivifiée qui va mettre fin au cumul des mandats,
- une démocratie sociale qui va faire faire à la France un bond vers le futur en modernisant le dialogue social,
- garantie des "solidarités de base" avec "le maintien des services publics sur tout le territoire" ,
- la démocratie territoriale.
Ségolène Royale a souligné que cette nouvelle République était "prête" et qu'elle s'appuyait sur le travail des présidents des groupes parlementaires Jean-Marc Ayrault et Jean-Pierre Bel.
C'est le paragraphe "République Nouvelle" du pacte présidentiel.
Nouvelle présidente, nouvelle République.
samedi 17 mars 2007
Parrainages et campagne officielle

La campagne officielle va réellement commencer .
Le vendredi 16 mars à 18 heures les candidats devaient déposer leurs 500 signatures au conseil constitutionnel.
Ainsi pour François Bayrou, Ségolène Royal, Nicolas Sarkozy, Marie-George Buffet, appuyés par des partis disposant de nombreux élus, la recherche n'était qu'une formalité. Ainsi, Mme Buffet a annoncé vendredi matin avoir 900 signatures. Depuis une semaine, sept autres prétendants ont tour à tour rempli les conditions : Olivier Besancenot (LCR), Arlette Laguiller (LO), Jean-Marie Le Pen (FN), Frédéric Nihous (CPNT), Gérard Schivardi, soutenu par le Parti des travailleurs, Philippe de Villiers (MPF) et Dominique Voynet (Verts).
José Bové n'est pas sur d'avoir rassemblé les 5OO sésames.
Le Conseil se donne jusqu'à lundi pour procéder à des vérifications sur les parrainages.
Ce jour-là, à 17 h 30, son président, Jean-Louis Debré, proclamera la liste officielle... à moins d'un litige pour un candidat qui pourrait bloquer la publication pour tous.
Maintenant les électeurs connaissent les candidats qui seront face à Ségolène au premier tour
les programmes vont être diffusés et envoyés dans les boîtes.
Tout le Monde verra que le programme de Ségolène est le meilleur pour redonner l'espoir à tous .
mercredi 14 mars 2007
Ségolène Royal veut "remettre de la culture partout"
PARIS, 12 mars 2007 (AFP) - Ségolène Royal veut "remettre de la culture partout", soulignant que la gauche a "une mission historique" dans ce domaine et prônant la création d'un "service public de la culture et de l'audiovisuel fort et dynamique". Dans une interview à l'hebdomadaire Les Inrockuptibles à paraître mardi, la candidate PS à la présidentielle détaille ses années de formation et trace les axes de la politique culturelle qu'elle veut mettre en place. Citant Toni Morrison, prix Nobel de littérature - "aujourd'hui, tout est su, rien n'est compris" -, Mme Royal déclare vouloir "remettre de la pensée et de la volonté dans la politique culturelle de notre pays. C'est la mission historique de la gauche", qui "ne peut pas se penser sans la culture". "Empêcher quelques grands groupes qui tirent leur puissance d'autres secteurs, notamment le BTP, les télécoms ou l'industrie militaire, de s'emparer progressivement de tous les médias, ce n'est pas lutter contre l'entreprise, mais c'est veiller au pluralisme de l'information et à la diversité culturelle", selon elle. "Il faudra qu'une nouvelle législation travaille sur la définition et les critères des seuils de concentration et ce, sans doute à l'échelon européen". "J'entends créer les conditions d'un service public de la culture et de l'audiovisuel fort et dynamique", dit-elle, en prônant l'instauration d'une "haute autorité du pluralisme" en lieu et place du CSA, avec membres nommés par le parlement et pouvoirs élargis. Ségolène Royal souhaite encore que les fournisseurs d'accès à internet "contribuent vraiment au financement de l'audiovisuel et du cinéma français". Concernant la presse écrite, elle se prononce pour une réforme des financements publics, avec "une indexation des aides sur de nouveaux critères, l'importance de la rédaction notamment". Pour répondre "au problème structurel et handicapant de la faiblesse des fonds propres des entreprises de presse", elle suggère "un nouveau mécanisme de déductions fiscales incitant les particuliers à rejoindre les sociétés de lecteurs". Mme Royal rappelle enfin vouloir que "la culture fasse une entrée massive à l'école": "ce que Jules Ferry a fait pour le calcul et la lecture, nous avons le devoir de le faire pour les arts. Ce doit être une vraie révolution". cgd/so/def
mardi 13 mars 2007
Motivés

Tous ensemble et motivés, on va porter ségolene à la victoire।
Victoire d'une femme qui croit en ce qu'elle dit et qui croit aux forces de progrès de la France.
Victoire sur un systeme qui ne convainc plus personne et laisse la population dans le doute et la crainte.
Victoire contre la droite.
Motivés on réussira à rassembler les indécis, on réussira à convaincre les sceptiques, on réussira à avoir la majorité.
Le doute n'est pas permis et ne le sera jamais, Ségolène incarne la Gauche, le progrès et l'Espoir.
Ségolène va gagner .
jérôme
lundi 12 mars 2007
Rassemblement

C'est un blog parmi tant d'autre।
On soutient Ségolène , on veut qu'elle gagne.
Amis du pays de Bray qui croyez à Segolene à son programme à ses idées
Aidons là à réaliser son objectif et notre espérance
Regroupons nous pour convaincre les indécis, les tentés par Bayrou et son programme vide, regroupons nous faire gagner la gauche et faire perdre la droite.
Nous devons convaincre tout le monde de notre entourage : amis, collegues, parents,voisins.
Nous ne voulons plus de 21 avril car cette année le programme est très bon et répond à l'attente des français sur l'emploi,l'éducation, la santé, la vie chère, la cohésion sociale entre les générations, l'environnement...
Je vous attends
jérôme
On soutient Ségolène , on veut qu'elle gagne.
Amis du pays de Bray qui croyez à Segolene à son programme à ses idées
Aidons là à réaliser son objectif et notre espérance
Regroupons nous pour convaincre les indécis, les tentés par Bayrou et son programme vide, regroupons nous faire gagner la gauche et faire perdre la droite.
Nous devons convaincre tout le monde de notre entourage : amis, collegues, parents,voisins.
Nous ne voulons plus de 21 avril car cette année le programme est très bon et répond à l'attente des français sur l'emploi,l'éducation, la santé, la vie chère, la cohésion sociale entre les générations, l'environnement...
Je vous attends
jérôme
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