Ségolène Royal a invité les jeunes à "forcer leur destin", comme elle l'a fait elle-même en devenant candidate à l'élection présidentielle alors que son entourage familial l'invitait à "rester aux fourneaux".
"Moi qui avais entendu toute mon enfance et toute mon adolescence 'tu ne feras pas d'études supérieures' (…) 'tu es destinée à rester aux fourneaux', j'ai forcé ce destin", a déclaré la candidate du PS devant environ 1.500 personnes, en majorité des jeunes, réunies au B.Box, une boîte de nuit de Clermont-Ferrand.
"J'ai été poussée par l'école de la République, par les enseignants qui m'ont dit 'il faut continuer', j'ai pu bénéficier d'une bourse pour continuer mes études supérieures, j'ai eu accès à la formation et je me suis dit un jour 'pourquoi je n'essayerais pas'. Tel est le message que je veux vous transmettre", a-t-elle ajouté, déclenchant un tonnerre d'applaudissements.
"Je veux que chacun d'entre vous, chaque jeune fille, chaque jeune homme dans la France que nous aimons, puisse se dire 'pourquoi moi aussi je n'essayerai pas de forcer mon destin ?'".
"Forcez votre vie ! Saisissez votre liberté !", a-t-elle martelé.
CONTRAT PREMIÈRE CHANCE
Dans son discours d'une vingtaine de minutes, précédé par plusieurs déclarations de jeunes impliqués dans la vie associative ou économique, la candidate a répété qu'elle voulait construire "un nouveau pacte, une nouvelle donne avec la jeunesse".
Elle a exposé les principales propositions de son "pacte présidentiel" destinées aux jeunes, notamment l'allocation autonomie et le "droit au premier emploi".
Ségolène Royal a une nouvelle fois déclaré qu'aucun jeune qualifié ou diplômé ne pourrait rester plus de six mois sans emploi ou formation si elle est élue.
La candidate a évoqué les "emplois tremplins" à destination des jeunes diplômés ou qualifiés. Avec ce système, qui prévoit le financement par les pouvoirs publics de la totalité des salaires et charges pendant six mois, elle a dit vouloir créer 500.000 emplois de ce type en cinq ans.
Elle est également revenu sur le "contrat première chance" dévoilé vendredi, destiné aux jeunes de plus de 16 ans sans qualification embauchés dans les entreprises de moins de dix salariés dans les secteurs de l'artisanat et du commerce.
Les pouvoirs publics financeraient l'intégralité de leur salaire et des charges pendant un an.
"Je veux que l'Etat vous donne la possibilité de forcer votre destin, de saisir votre liberté, de construire votre vie", a déclaré Ségolène Royal, invitant les jeunes à être "une jeunesse "qui sait se lever lorsqu'elle sent que l'injustice progresse", et les félicitant de leur lutte contre le Contrat première embauche (CPE) l'an dernier
vendredi 30 mars 2007
jeudi 29 mars 2007
Revoila le thème de l'insécurité

A trois semaines du premier tour, alors que, selon les sondages, une petite moitié de l'électorat n'a pas encore fait son choix, tous les candidats mesurent, et redoutent, l'impact que cet événement largement médiatisé peut avoir sur l'opinion .
Lequel des principaux prétendants peut espérer en tirer profit dans les urnes le 22 avril ?
Bien sûr, le souvenir de 2002, et donc la menace Le Pen qui lui est associée, est dans tous les esprits। "Tout se passe comme si l'actualité servait à tester la cohérence des trois principaux candidats, analyse Stéphane Rozès de l'institut CSA, alors qu'une partie de l'électorat n'a pas oublié qu'il a toujours Le Pen sous la main "
Il pourrait donc profiter de la faiblesse des autres.
Pour autant, la situation est sans doute plus complexe qu'il y a cinq ans «L'impact d'un tel événement sera de moindre importance qu'en 2002 , poursuit Rozès, parce que la gauche est plus présente sur ce terrain qu'elle ne l'était il y a cinq ans et parce qu'aujourd'hui le pays relativise davantage».
Certains pronostiquent qu'un tel contexte de tensions, s'il durait, serait profitable à Sarkozy। L'ex-ministre de l'Intérieur n'était-il pas sorti consolidé de l'épisode des émeutes de banlieue, en novembre 2005 ?
Et Ségolène Royal n'a pas été la dernière à se convertir à la fermeté.
A lire le pacte présidentiel Ségolène Royal affirme un ton ferme lorsqu'elle évoque "l'ordre juste".
La loi doit être la même pour tous sans passe-droit car personne ne le comprendrait.
C'est pour cela qu'il faut rester vigilant et ne pas souffler sur les braises du populisme et de la xénophobie.
Ce qui s'est passé à la gare du nord est le preuve de l'inefficacité de la politique de la Droite depuis 5 ans.
Il faut redonner de l'espoir et du travail à tout le monde et non mettre un policier derriere chaque jeune de banlieue .
Et ce changement est Ségolène Royal.
Deux poids..deux mesures ?

Cet homme ne s'appelle pas Angelo Hoekele, il n'est apparemment pas Congolais, la rumeur dit qu'il dispose de papiers en règle…
Et pourtant, il franchit illégalement un portillon de métro। Cette photo, publiée en couverture du Nouvel Observateur le 21 juillet 1994, a en fait été prise le 5 décembre 1980। Elle n'est pas truquée। Aux dernières nouvelles, 27 ans plus tard, aucune poursuite n'a encore été engagée contre le fraudeur.
Et pourtant, il franchit illégalement un portillon de métro। Cette photo, publiée en couverture du Nouvel Observateur le 21 juillet 1994, a en fait été prise le 5 décembre 1980। Elle n'est pas truquée। Aux dernières nouvelles, 27 ans plus tard, aucune poursuite n'a encore été engagée contre le fraudeur.
mardi 27 mars 2007
Vote electronique ...danger?

"Pour voter Ségolène Royal, tapez 1; pour Nicolas Sarkozy, tapez 2..." C'est la situation à laquelle seront confrontés plus de 1 million d'électeurs, le 22 avril prochain, à Amiens, au Havre, à Reims, etc.
Les avantages pratiques du vote numérique ne manquent pas:
Les avantages pratiques du vote numérique ne manquent pas:
- économie de papier avec la disparition des bulletins de vote, dépouillement immédiat, suppression des scrutateurs, des volontaires de plus en plus difficiles à trouver.
L'électeur ne passe plus par l'isoloir. C'est via un écran qu'il devra faire son choix (le vote blanc est prévu). A la clôture du scrutin, chaque machine à voter délivre le résultat et le décompte des votants.
Simple, rapide… mais pas infaillible. Ainsi, le créateur du site Ordinateurs-de-vote.org, l'informaticien Pierre Muller, s'interroge: "Comment le citoyen peut-il être certain que le programme de l'ordinateur de vote n'a pas été saboté ou qu'il n'a pas bogué?" Son site recense ainsi de nombreux cas à l'étranger, dans lesquels ce mode de vote a été mis en cause.
Simple, rapide… mais pas infaillible. Ainsi, le créateur du site Ordinateurs-de-vote.org, l'informaticien Pierre Muller, s'interroge: "Comment le citoyen peut-il être certain que le programme de l'ordinateur de vote n'a pas été saboté ou qu'il n'a pas bogué?" Son site recense ainsi de nombreux cas à l'étranger, dans lesquels ce mode de vote a été mis en cause.
Des critiques que balaient les fabricants des trois modèles de machines homologuées par le Parlement. "Nos programmes informatiques sont analysés par des bureaux de vérification agréés, chaque machine est mise sous scellés, des tests sont effectués régulièrement", détaille Denis Muthuon, directeur commercial Europe de la société américaine ES&S, leader mondial sur le marché.
Alors qui croire? Plusieurs enquêtes émanant du ministère de l'Intérieur révèlent qu'aucune défaillance n'a été constatée, mais que des erreurs et des fraudes sont possibles.
Alors qui croire? Plusieurs enquêtes émanant du ministère de l'Intérieur révèlent qu'aucune défaillance n'a été constatée, mais que des erreurs et des fraudes sont possibles.
Seule certitude: les électeurs concernés n'auront plus la possibilité de voter nul.
lundi 26 mars 2007
Culture

Ségolène Royal a présenté sa vision de la culture comme "un combat social" et a dévoilé plusieurs propositions, lors d'une rencontre avec des acteurs culturels, à Nantes.
"Nous devons apporter de nouvelles sécurités, l'accès à la culture est un moment fondateur pour que tout le monde retrouve ses sécurités de base", a déclaré lundi la candidate du PS à l'élection présidentielle devant 300 acteurs culturels réunis dans l'ancienne biscuiterie Lu, reconvertie en centre culturel.
Jugeant que la culture est une "force émancipatrice", "un combat social qui n'a jamais été autant d'actualité", elle a décliné dix propositions, dont le retour de l'enseignement de l'histoire de l'art à l'école, l'engagement de négociations sur les droits d'auteur, et des dispositifs fiscaux "plus avantageux" pour défendre le livre et le marché de l'art contemporain.
Devant des intermittents du spectacle présents dans l'assistance, elle a plaidé pour la "remise à plat" de leur système d'indemnisation pour parvenir à un "système plus équitable".
Elle a répondu aux critiques de ses adversaires sur le coût de son programme, affirmant : "Mon pacte présidentiel ne coûte pas, il fait le pari que la France se relèvera. Il investira dans la formation, la culture, la recherche et il rattrapera cinq années de reculs, d'abandons et de mépris".
La candidate socialiste était notamment accompagnée de l'actrice Jeanne Moreau, du violoniste Didier Lockwood, du metteur en scène Bernard Murat, de l'écrivain Erik Orsenna et de la chanteuse Juliette pour ce déplacement à Nantes, dont Jean-Marc Ayrault, président du groupe socialiste à l'Assemblée nationale, est le मेरे.
"Nous devons apporter de nouvelles sécurités, l'accès à la culture est un moment fondateur pour que tout le monde retrouve ses sécurités de base", a déclaré lundi la candidate du PS à l'élection présidentielle devant 300 acteurs culturels réunis dans l'ancienne biscuiterie Lu, reconvertie en centre culturel.
Jugeant que la culture est une "force émancipatrice", "un combat social qui n'a jamais été autant d'actualité", elle a décliné dix propositions, dont le retour de l'enseignement de l'histoire de l'art à l'école, l'engagement de négociations sur les droits d'auteur, et des dispositifs fiscaux "plus avantageux" pour défendre le livre et le marché de l'art contemporain.
Devant des intermittents du spectacle présents dans l'assistance, elle a plaidé pour la "remise à plat" de leur système d'indemnisation pour parvenir à un "système plus équitable".
Elle a répondu aux critiques de ses adversaires sur le coût de son programme, affirmant : "Mon pacte présidentiel ne coûte pas, il fait le pari que la France se relèvera. Il investira dans la formation, la culture, la recherche et il rattrapera cinq années de reculs, d'abandons et de mépris".
La candidate socialiste était notamment accompagnée de l'actrice Jeanne Moreau, du violoniste Didier Lockwood, du metteur en scène Bernard Murat, de l'écrivain Erik Orsenna et de la chanteuse Juliette pour ce déplacement à Nantes, dont Jean-Marc Ayrault, président du groupe socialiste à l'Assemblée nationale, est le मेरे.
samedi 24 mars 2007
Aux Armes...

Affichant sa volonté de "reforger" l'identité nationale, Ségolène Royal a souhaité, vendredi 23 mars, que les Français aient tous "chez eux le drapeau tricolore" et qu'un "travail pédagogique" soit mené pour faire "comprendre" l'hymne national, "La Marseillaise".
"Je pense que les Français devraient avoir chez eux le drapeau tricolore, comme dans d'autres pays où dans les fêtes nationales les drapeaux sont mis aux fenêtres".
La candidate socialiste, qui a fait jouer "La Marseillaise" jeudi soir en meeting à Marseille, souhaite aussi mener un "travail pédagogique" pour "bien faire comprendre le sens de ces paroles qui apparaissent comme ça un peu féroces". "Je ne suis pas favorable au changement des paroles", a-t-elle dit. "C'est aussi la responsabilité d'un chef d'Etat d'assumer l'hymne national".
Avant de se livrer à une explication de texte: "La Marseillaise, c'est le chant de la lutte contre toutes les forces de tyrannie, c'est le peuple qui s'est levé contre les forces de l'Ancien régime.
"Je pense que les Français devraient avoir chez eux le drapeau tricolore, comme dans d'autres pays où dans les fêtes nationales les drapeaux sont mis aux fenêtres".
La candidate socialiste, qui a fait jouer "La Marseillaise" jeudi soir en meeting à Marseille, souhaite aussi mener un "travail pédagogique" pour "bien faire comprendre le sens de ces paroles qui apparaissent comme ça un peu féroces". "Je ne suis pas favorable au changement des paroles", a-t-elle dit. "C'est aussi la responsabilité d'un chef d'Etat d'assumer l'hymne national".
Avant de se livrer à une explication de texte: "La Marseillaise, c'est le chant de la lutte contre toutes les forces de tyrannie, c'est le peuple qui s'est levé contre les forces de l'Ancien régime.
C'est le chant qui a été repris dans tous les pays quand il a fallu secouer le joug de l'oppression (...) Alors ne faisons pas de contresens sur ce chant. Comprenons vraiment le fond et la force historique de ces paroles", a-t-elle dit. "Ce n'est ni un chant sanguinaire, ni un chant xénophobe. Non, c'est le chant de toutes les libertés (...) C'est le chant des républicains", a insisté la candidate socialiste. "C'est le chant que je vous propose ici à Marseille de chanter tous ensemble pour ne jamais oublier que le message universel de la France à travers le monde est plus que jamais d'actualité: la liberté, l'égalité, la fraternité", a-t-elle conclu avant que ne l'hymne retentisse sous la coupole. La candidate tempère toutefois: "Je porte la salle qui chante 'La Marseillaise', je l'écoute
Je ne suis pas chef de choeur non plus, je suis candidate à l'élection présidentielle"...
"C'est un élément très important d'avoir reconquis le droit pour la gauche de chanter 'La Marseillaise'. C'est une étape historique de la gauche, qui avait cru devoir abandonner l'hymne national à l'extrême droite", a-t-elle jugé, "au moment où il y a un débat sur l'identité nationale".
"Il faut reconquérir les symboles de la nation, avoir un regard neuf sur les valeurs de la nation, ne pas se laisser enfermer dans les dévoiements de ce qu'on entend actuellement sur la mise en cause de l'identité nationale", a-t-elle jugé sans citer Nicolas Sarkozy. Pour elle, "ce sont des éléments de rassemblement".
"L'identité nationale n'est pas le monopole de je ne sais quel courant de l'extrême droite. L'identité nationale, c'est d'abord tout le peuple français", a-t-elle lancé. "L'identité nationale, ce n'est pas de demander des comptes sur d'où l'on vient, mais de savoir où on veut aller ensemble".
Pendant le premier couplet et le refrain, Ségolène Royal est restée au milieu de la scène, immobile derrière son pupitre, sans chanter. Pour la salle, les paroles de l'hymne national défilaient sur un grand écran comme pour un grand karaoké républicain et au premier rang, Jean-Louis Bianco, son co-directeur de campagne, chantait lui à tue-tête de même que tous les responsables socialistes des Bouches-du-Rhône. Après une salve d'applaudissements, Ségolène Royal a fait un signe aux organisateurs du meeting pour rejouer la Marseillaise une deuxième fois.
"C'est un élément très important d'avoir reconquis le droit pour la gauche de chanter 'La Marseillaise'. C'est une étape historique de la gauche, qui avait cru devoir abandonner l'hymne national à l'extrême droite", a-t-elle jugé, "au moment où il y a un débat sur l'identité nationale".
"Il faut reconquérir les symboles de la nation, avoir un regard neuf sur les valeurs de la nation, ne pas se laisser enfermer dans les dévoiements de ce qu'on entend actuellement sur la mise en cause de l'identité nationale", a-t-elle jugé sans citer Nicolas Sarkozy. Pour elle, "ce sont des éléments de rassemblement".
"L'identité nationale n'est pas le monopole de je ne sais quel courant de l'extrême droite. L'identité nationale, c'est d'abord tout le peuple français", a-t-elle lancé. "L'identité nationale, ce n'est pas de demander des comptes sur d'où l'on vient, mais de savoir où on veut aller ensemble".
Pendant le premier couplet et le refrain, Ségolène Royal est restée au milieu de la scène, immobile derrière son pupitre, sans chanter. Pour la salle, les paroles de l'hymne national défilaient sur un grand écran comme pour un grand karaoké républicain et au premier rang, Jean-Louis Bianco, son co-directeur de campagne, chantait lui à tue-tête de même que tous les responsables socialistes des Bouches-du-Rhône. Après une salve d'applaudissements, Ségolène Royal a fait un signe aux organisateurs du meeting pour rejouer la Marseillaise une deuxième fois.
mercredi 21 mars 2007
Humeur
Depuis quelque temps les médias ont laissé planer le doute sur la capacité de rassemblement de Ségolène Royal.
Rassemblement des socialistes, rassemblement de la gauche.
Il fut une époque des "bourdes" lors de sa visite au moyen-orient, en chine ou lors d'émission de télévision.
La télévision, la radio , les sites internet faisaient l'écho d'un proche Chaos à gauche.
On prétextait à notre Candidate une méconnaissance des relations internationales et des rouages étatiques français.
Et là les sondages sont apparus!
François Bayrou prenant les voix de la gauche , étant le seul rempart contre Nicolas sarkosy au deuxième tour.
Tous les instituts montraient un Bayrou montant, montant, montant.
Le parti socialiste allait éclater et Ségolène royale ne pouvait que dégringoler .
Mais où en est on aujourd'hui?
Ce vote rempart que serait Bayrou a fait son effet et se dégonfle tant son programme est mou et sans consistance.
Les ralliements en sa faveur sont Madellin et Fillias , les chantres du libéralisme.
Petit à petit le masque tombe .
Segolène, quant à elle, continue sa campagne, à developper son programme et les 100 propositions du pacte électoral.
De jours en jours , elle est plus forte et plus sûre d'elle .
Elle rassemble de plus en plus de sympathisants , elle convainc de plus en plus d'indécis , elle renforce sa présence sur la scène médiatique.
Elle va gagner !!!
Rassemblement des socialistes, rassemblement de la gauche.
Il fut une époque des "bourdes" lors de sa visite au moyen-orient, en chine ou lors d'émission de télévision.
La télévision, la radio , les sites internet faisaient l'écho d'un proche Chaos à gauche.
On prétextait à notre Candidate une méconnaissance des relations internationales et des rouages étatiques français.
Et là les sondages sont apparus!
François Bayrou prenant les voix de la gauche , étant le seul rempart contre Nicolas sarkosy au deuxième tour.
Tous les instituts montraient un Bayrou montant, montant, montant.
Le parti socialiste allait éclater et Ségolène royale ne pouvait que dégringoler .
Mais où en est on aujourd'hui?
Ce vote rempart que serait Bayrou a fait son effet et se dégonfle tant son programme est mou et sans consistance.
Les ralliements en sa faveur sont Madellin et Fillias , les chantres du libéralisme.
Petit à petit le masque tombe .
Segolène, quant à elle, continue sa campagne, à developper son programme et les 100 propositions du pacte électoral.
De jours en jours , elle est plus forte et plus sûre d'elle .
Elle rassemble de plus en plus de sympathisants , elle convainc de plus en plus d'indécis , elle renforce sa présence sur la scène médiatique.
Elle va gagner !!!
dimanche 18 mars 2007
La VI République

Ce dimanche devant 4000 élus Segolène Royal a présenté les grands principes de la "VIème République".
Celle-ci reposera sur "quatre piliers:
- une démocratie parlementaire revivifiée qui va mettre fin au cumul des mandats,
- une démocratie sociale qui va faire faire à la France un bond vers le futur en modernisant le dialogue social,
- garantie des "solidarités de base" avec "le maintien des services publics sur tout le territoire" ,
- la démocratie territoriale.
Ségolène Royale a souligné que cette nouvelle République était "prête" et qu'elle s'appuyait sur le travail des présidents des groupes parlementaires Jean-Marc Ayrault et Jean-Pierre Bel.
C'est le paragraphe "République Nouvelle" du pacte présidentiel.
Nouvelle présidente, nouvelle République.
Celle-ci reposera sur "quatre piliers:
- une démocratie parlementaire revivifiée qui va mettre fin au cumul des mandats,
- une démocratie sociale qui va faire faire à la France un bond vers le futur en modernisant le dialogue social,
- garantie des "solidarités de base" avec "le maintien des services publics sur tout le territoire" ,
- la démocratie territoriale.
Ségolène Royale a souligné que cette nouvelle République était "prête" et qu'elle s'appuyait sur le travail des présidents des groupes parlementaires Jean-Marc Ayrault et Jean-Pierre Bel.
C'est le paragraphe "République Nouvelle" du pacte présidentiel.
Nouvelle présidente, nouvelle République.
samedi 17 mars 2007
Parrainages et campagne officielle

La campagne officielle va réellement commencer .
Le vendredi 16 mars à 18 heures les candidats devaient déposer leurs 500 signatures au conseil constitutionnel.
Ainsi pour François Bayrou, Ségolène Royal, Nicolas Sarkozy, Marie-George Buffet, appuyés par des partis disposant de nombreux élus, la recherche n'était qu'une formalité. Ainsi, Mme Buffet a annoncé vendredi matin avoir 900 signatures. Depuis une semaine, sept autres prétendants ont tour à tour rempli les conditions : Olivier Besancenot (LCR), Arlette Laguiller (LO), Jean-Marie Le Pen (FN), Frédéric Nihous (CPNT), Gérard Schivardi, soutenu par le Parti des travailleurs, Philippe de Villiers (MPF) et Dominique Voynet (Verts).
José Bové n'est pas sur d'avoir rassemblé les 5OO sésames.
Le Conseil se donne jusqu'à lundi pour procéder à des vérifications sur les parrainages.
Ce jour-là, à 17 h 30, son président, Jean-Louis Debré, proclamera la liste officielle... à moins d'un litige pour un candidat qui pourrait bloquer la publication pour tous.
Maintenant les électeurs connaissent les candidats qui seront face à Ségolène au premier tour
les programmes vont être diffusés et envoyés dans les boîtes.
Tout le Monde verra que le programme de Ségolène est le meilleur pour redonner l'espoir à tous .
mercredi 14 mars 2007
Ségolène Royal veut "remettre de la culture partout"
PARIS, 12 mars 2007 (AFP) - Ségolène Royal veut "remettre de la culture partout", soulignant que la gauche a "une mission historique" dans ce domaine et prônant la création d'un "service public de la culture et de l'audiovisuel fort et dynamique". Dans une interview à l'hebdomadaire Les Inrockuptibles à paraître mardi, la candidate PS à la présidentielle détaille ses années de formation et trace les axes de la politique culturelle qu'elle veut mettre en place. Citant Toni Morrison, prix Nobel de littérature - "aujourd'hui, tout est su, rien n'est compris" -, Mme Royal déclare vouloir "remettre de la pensée et de la volonté dans la politique culturelle de notre pays. C'est la mission historique de la gauche", qui "ne peut pas se penser sans la culture". "Empêcher quelques grands groupes qui tirent leur puissance d'autres secteurs, notamment le BTP, les télécoms ou l'industrie militaire, de s'emparer progressivement de tous les médias, ce n'est pas lutter contre l'entreprise, mais c'est veiller au pluralisme de l'information et à la diversité culturelle", selon elle. "Il faudra qu'une nouvelle législation travaille sur la définition et les critères des seuils de concentration et ce, sans doute à l'échelon européen". "J'entends créer les conditions d'un service public de la culture et de l'audiovisuel fort et dynamique", dit-elle, en prônant l'instauration d'une "haute autorité du pluralisme" en lieu et place du CSA, avec membres nommés par le parlement et pouvoirs élargis. Ségolène Royal souhaite encore que les fournisseurs d'accès à internet "contribuent vraiment au financement de l'audiovisuel et du cinéma français". Concernant la presse écrite, elle se prononce pour une réforme des financements publics, avec "une indexation des aides sur de nouveaux critères, l'importance de la rédaction notamment". Pour répondre "au problème structurel et handicapant de la faiblesse des fonds propres des entreprises de presse", elle suggère "un nouveau mécanisme de déductions fiscales incitant les particuliers à rejoindre les sociétés de lecteurs". Mme Royal rappelle enfin vouloir que "la culture fasse une entrée massive à l'école": "ce que Jules Ferry a fait pour le calcul et la lecture, nous avons le devoir de le faire pour les arts. Ce doit être une vraie révolution". cgd/so/def
mardi 13 mars 2007
Motivés

Tous ensemble et motivés, on va porter ségolene à la victoire।
Victoire d'une femme qui croit en ce qu'elle dit et qui croit aux forces de progrès de la France.
Victoire sur un systeme qui ne convainc plus personne et laisse la population dans le doute et la crainte.
Victoire contre la droite.
Motivés on réussira à rassembler les indécis, on réussira à convaincre les sceptiques, on réussira à avoir la majorité.
Le doute n'est pas permis et ne le sera jamais, Ségolène incarne la Gauche, le progrès et l'Espoir.
Ségolène va gagner .
jérôme
lundi 12 mars 2007
Rassemblement

C'est un blog parmi tant d'autre।
On soutient Ségolène , on veut qu'elle gagne.
Amis du pays de Bray qui croyez à Segolene à son programme à ses idées
Aidons là à réaliser son objectif et notre espérance
Regroupons nous pour convaincre les indécis, les tentés par Bayrou et son programme vide, regroupons nous faire gagner la gauche et faire perdre la droite.
Nous devons convaincre tout le monde de notre entourage : amis, collegues, parents,voisins.
Nous ne voulons plus de 21 avril car cette année le programme est très bon et répond à l'attente des français sur l'emploi,l'éducation, la santé, la vie chère, la cohésion sociale entre les générations, l'environnement...
Je vous attends
jérôme
On soutient Ségolène , on veut qu'elle gagne.
Amis du pays de Bray qui croyez à Segolene à son programme à ses idées
Aidons là à réaliser son objectif et notre espérance
Regroupons nous pour convaincre les indécis, les tentés par Bayrou et son programme vide, regroupons nous faire gagner la gauche et faire perdre la droite.
Nous devons convaincre tout le monde de notre entourage : amis, collegues, parents,voisins.
Nous ne voulons plus de 21 avril car cette année le programme est très bon et répond à l'attente des français sur l'emploi,l'éducation, la santé, la vie chère, la cohésion sociale entre les générations, l'environnement...
Je vous attends
jérôme
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