
Ségolène Royal a présenté sa vision de la culture comme "un combat social" et a dévoilé plusieurs propositions, lors d'une rencontre avec des acteurs culturels, à Nantes.
"Nous devons apporter de nouvelles sécurités, l'accès à la culture est un moment fondateur pour que tout le monde retrouve ses sécurités de base", a déclaré lundi la candidate du PS à l'élection présidentielle devant 300 acteurs culturels réunis dans l'ancienne biscuiterie Lu, reconvertie en centre culturel.
Jugeant que la culture est une "force émancipatrice", "un combat social qui n'a jamais été autant d'actualité", elle a décliné dix propositions, dont le retour de l'enseignement de l'histoire de l'art à l'école, l'engagement de négociations sur les droits d'auteur, et des dispositifs fiscaux "plus avantageux" pour défendre le livre et le marché de l'art contemporain.
Devant des intermittents du spectacle présents dans l'assistance, elle a plaidé pour la "remise à plat" de leur système d'indemnisation pour parvenir à un "système plus équitable".
Elle a répondu aux critiques de ses adversaires sur le coût de son programme, affirmant : "Mon pacte présidentiel ne coûte pas, il fait le pari que la France se relèvera. Il investira dans la formation, la culture, la recherche et il rattrapera cinq années de reculs, d'abandons et de mépris".
La candidate socialiste était notamment accompagnée de l'actrice Jeanne Moreau, du violoniste Didier Lockwood, du metteur en scène Bernard Murat, de l'écrivain Erik Orsenna et de la chanteuse Juliette pour ce déplacement à Nantes, dont Jean-Marc Ayrault, président du groupe socialiste à l'Assemblée nationale, est le मेरे.
"Nous devons apporter de nouvelles sécurités, l'accès à la culture est un moment fondateur pour que tout le monde retrouve ses sécurités de base", a déclaré lundi la candidate du PS à l'élection présidentielle devant 300 acteurs culturels réunis dans l'ancienne biscuiterie Lu, reconvertie en centre culturel.
Jugeant que la culture est une "force émancipatrice", "un combat social qui n'a jamais été autant d'actualité", elle a décliné dix propositions, dont le retour de l'enseignement de l'histoire de l'art à l'école, l'engagement de négociations sur les droits d'auteur, et des dispositifs fiscaux "plus avantageux" pour défendre le livre et le marché de l'art contemporain.
Devant des intermittents du spectacle présents dans l'assistance, elle a plaidé pour la "remise à plat" de leur système d'indemnisation pour parvenir à un "système plus équitable".
Elle a répondu aux critiques de ses adversaires sur le coût de son programme, affirmant : "Mon pacte présidentiel ne coûte pas, il fait le pari que la France se relèvera. Il investira dans la formation, la culture, la recherche et il rattrapera cinq années de reculs, d'abandons et de mépris".
La candidate socialiste était notamment accompagnée de l'actrice Jeanne Moreau, du violoniste Didier Lockwood, du metteur en scène Bernard Murat, de l'écrivain Erik Orsenna et de la chanteuse Juliette pour ce déplacement à Nantes, dont Jean-Marc Ayrault, président du groupe socialiste à l'Assemblée nationale, est le मेरे.
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